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CONFÉRENCIERS TABLE RONDE 2015

OMAR KONÉ 

TRADITION SOUFIE

 

 

Né au Mali, Omar Koné est un conférencier et un imam soufi du Centre soufi Naqshbandi de Montréal aussi appelé mosquée al-Iman.

 

Ses conférences sur les accommodements raisonnables ont aidé les institutions à lutter contre toute forme d'extrémisme et d'intolérance.

 

Il a été invité par de nombreuses universités (Mc Gill, Concordia, UQAM et Université de Montréal) pour partager sa connaissance de l’islam. Il est conférencier lors de séances de conseil, d’information et de sensibilisation en interculturel auprès des institutions (Ville de Montréal, gouvernement provincial du Québec) et des services sociaux de Montréal (CLSC et milieu communautaire).

 

L'imam Koné est également souvent sollicité par les médias pour connaître la position de l’islam libéral sur des sujets faisant l’actualité. 

 

 

 

DIANE ROLLERT

ÉGLISE UNITARIENNE

 

La Révérende Diane Rollert est la onzième pasteur dans la longue histoire de l’Église Unitarienne de Montréal qui a été fondée en 1842.  C’est aussi la première femme à occuper ce poste. 

 

Née à Cleveland, dans l’Ohio, elle a grandi à Chicago avant de déménager à New York où elle a fait son baccalauréat, s’est mariée et a élevé ses enfants.  Après une carrière en informatique (avant Internet), elle a enseigné la méthode Montessori avant de devenir directrice de l’éducation religieuse à l’église First Parish de Concord Massachusetts, chez les fameux Transcendentalistes du 19e siècle, Ralph Waldo Emerson et Henry David Thoreau. Elle a terminé ses études de ministre du culte à Harvard Divinity School en 2005. 

 

Avec beaucoup de joie, elle a accepté un appel unanime à servir l’Église à Montréal en 2006.  La Révérende Rollert est coprésidente du Dialogue Judéo-Chrétien de Montréal, avec Dr Victor Goldbloom. Elle est également membre du Unitarian Universalist Partner Church Council et a servi comme pasteure sabbatique à l’Église Unitarienne Universaliste aux Philippines pendant deux mois en 2012.

 

 

 

 

NICOLE O'BOMSAWIN

PEUPLE ABÉNAKI

 

 

Nicole O'Bomsawin détient un baccalauréat en archéologie de l'Université de Montréal (1977) et une maîtrise de l'Université du Québec à Montréal en muséologie (1983).

 

Elle fonde en 1984 la troupe de danse Mikwobait et commence le premier de ses 18 ans de service en tant que directrice du Musée des Abénakis, à Odanak. Ses deux mandats dans ce rôle lui ont permis d'œuvrer au développement considérable de ce musée, qui a été agrandi et amélioré.

 

En 2005, elle se tourne vers l'enseignement de l'anthropologie au collégial, et consacre cinq années à de nombreux ateliers de sensibilisation aux cultures et aux nations autochtones dans les écoles du Québec.

 

DAVID MILLAR 

SOCIÉTÉ RELIGIEUSE

DES AMIS (QUAKERS)

 

Connus depuis toujours pour leur reconnaissance de Dieu sous forme de Lumière intérieure ouverte à tous, et en chacun, les Quakers professent : "Tu ne tueras point la parcelle du divin dans l'autre, tu dois plutôt la chercher", d'où leur objection à la guerre. Ils pratiquent un mysticisme qualifié, car ils se pensent appelés à discerner en communauté, sans intermédiaire, en attendant tous la révélation. Ils sont chrétiens de tradition, mais depuis toujours leurs prédicateurs leur rappellent que Dieu a de multiples noms et qu'Il est accessible à tous les êtres.

 

On devient Quaker plus qu'on ne naît Quaker. Dans le cas de David Millar, c'est au travers de son engagement dans le mouvement pour la paix dans les années 1980, après plusieurs décennies dans les forces militaires canadiennes, qu'il l'est devenu. Les guerres nucléaires et civiles, l'injustice, la discrimination ouverte et subreptice, lui sont apparues de plus en plus comme autant de visages de la peur et il est devenu convaincu que le vrai courage consiste à chercher les alternatives à la violence.

 

 

Né à Toronto en 1936, il a habité toutes les provinces et territoires du Canada. Marié depuis un an avec une Amie radicale, il vit au Vermont. À la retraite depuis 10 ans, il oeuvre pour la réalisation de la justice climatique et mondiale, en qualité de représentant de Quaker Earthcare Witness à l'ONU. 

 

 

 

MARGUERITE

L.-LÉONARD

 

COMMUNAUTÉ BAHA'IE

 

 

Sur le plan professionnel, maintenant retraitée,  Margot Loiselle-Léonard a été travailleuse sociale spécialisée en relations interculturelles et professeure de travail social dans diverses universités, à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue en particulier. 

 

Sur le plan religieux, elle est devenue baha’ie le 27 mai 1971, suite à de nombreux questionnements sur la signification des temps présents et à une réflexion sur un énoncé de Martin Luther-King qui a marqué sa jeunesse : « Si un homme n’a pas découvert une chose pour laquelle il est prêt à mourir, il n’est pas fait pour vivre » et, de là, un désir ardent de contribuer, à la mesure de ses capacités, à l’amélioration des conditions de vie de l’humanité.

 

Depuis ce jour, elle a été active en tant que baha’ie tant au Canada, qu’au Rwanda en Afrique centrale.  Entre autres contributions, elle a servi en tant que membre élue de l’Assemblée spirituelle nationale des baha’is du Canada de 1991 à 2003 et en tant que pionnière en diverses régions du Québec.

 

 

 

 

 

TAN HONG NGUYEN

 

TRADITION BOUDDHISTE

 

 

 

Né au Vietnam en 1922 et immigré au Canada en 1975, Monsieur NGuyen est disciple du Maître Zen Thich Nhat Hanh.

Membre fondateur de la Société Bouddhique Les Érables, il en a été le président en 1985 et 1986. 

 

Médecin diplômé de l'Université de Hanoi, Monsieur NGuyen a exercé sa profession au CLSC  de Pierrefonds de 1978 à 1996.

Il est membre fondateur de l'Association des Médecins Vietnamiens du Canada dont il a été le président de 1975 à 1982.

 

 

PÈRE 

BENOÎT LACROIX

 

TRADITION CHRÉTIENNE

 

D'origine rurale et né à Saint-Michel de Bellechasse, le 8 septembre 1915, le père Benoît Lacroix, dominicain, obtient une licence en théologie à Ottawa en 1941 et un doctorat en sciences médiévales à Toronto en 1951. Il complète ses études post-doctorales à l'École Pratique des Hautes-Études à Paris en 1953 et à l'Université Harvard de 1956 à 1960.

 

Il enseigne dans différentes universités : professeur à l'Institut d'études médiévales de l'Université de Montréal de 1945 à 1985, directeur de ce même institut de 1963 à 1969, professeur invité aux universités de Kyoto (Japon), de Butare (Rwanda) et de Caen (France).

 

En plus d'être professeur émérite de l'Université de Montréal, il est fondateur et directeur de « Vie des Lettres canadiennes » de 1956 à 1975, directeur-fondateur du Centre d'études des religions populaires depuis 1967, directeur de l'édition critique des œuvres de St-Denys Garneau (1971) et de Lionel-Groulx (1979 et suiv.); chercheur associé de l'Institut québécois de recherche sur la culture de 1979 à 1990; et directeur-fondateur de Les Cahiers d'histoire du Québec au XXe siècle depuis 1994.

 

Il est membre de l'Académie des Sciences morales et politiques (Québec), de la Société royale du Canada (1971), Officier de l'Ordre du Canada (1985), et Grand Officier de l'Ordre national du Québec (1996). Il a reçu le prix Léon-Gérin (1981) et un doctorat honorifique de l'Université de Sherbrooke (1990).

 

DR VICTOR GOLDBLOOM

TRADITION JUIVE

 

Diplômé en médecine de l'Université McGill, le Docteur Goldbloom a enseigné la pédiatrie pendant plusieurs années et a été élu gouverneur de ce qui est aujourd'hui le Collège des médecins du Québec en 1962. Homme politique dans le Gouvernement du Québec, il participe activement depuis de nombreuses années au dialogue interreligieux. 

 

Après deux mandats comme député en 1966 et 1970, il devient le premier membre de la communauté juive du Québec à être nommé au Conseil des ministres du Québec. En décembre 1970, il devient le premier titulaire du nouveau ministère de l'Environnement. En février 1973, il est aussi nommé ministre des Affaires municipales. Réélu pour un troisième mandat à l'élection d'octobre 1973, il conserve ces deux responsabilités, à laquelle s'ajoute celle de ministre responsable de la Régie des installations olympiques en 1975. Réélu à l'Assemblée nationale du Québec pour un quatrième mandat à l'élection de novembre 1976, il sert jusqu'au 16 octobre 1979.

 

Après sa carrière de parlementaire, il occupe plusieurs postes importants au sein de l'administration publique québécoise : président du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) puis commissaire aux langues officielles, il est depuis 2002 président du Conseil d'administration de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre. 

 

Il est membre-fondateur du conseil d'administration de la Fondation-Jules et Paul-Émile Léger, de la Fondation Jean Lesage, du Musée des religions de Nicolet et du Conseil canadien pour le commerce autochtone.